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Une passion pour le journalisme ET l'entrepreneuriat : autour d'un café avec l'étudiant-indépendant Berre Uyttenhove (19)

On ne commence jamais trop tôt à travailler comme freelance, il suffit de le demander à Berre Uyttenhove. En tant qu'étudiant-indépendant, il consacre toute son énergie à ses études de journalisme à l'Howest pendant la semaine, pour ensuite travailler comme freelance pendant le week-end. « Je voulais acquérir de l'expérience le plus rapidement possible, élargir mon réseau et ainsi augmenter mes chances sur le marché du travail. »

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« Je voulais acquérir de l'expérience le plus rapidement possible, élargir mon réseau et ainsi augmenter mes chances sur le marché du travail. »

Berre Uyttenhove

« Dès que j'ai pu, à l'âge de 18 ans, j'ai commencé à travailler comme étudiant-indépendant. Les études de journalisme ne comportant pas de gros cours théoriques, cela m’a donné l'occasion d'avoir un aperçu immédiat de la réalité du travail en me lançant comme indépendant. Je remarque que d’autres travaillent au supermarché, par exemple, pour gagner un peu d'argent. Personnellement, je suis heureux de le faire grâce à mes missions de freelance. »

Dans l'ensemble du paysage médiatique

« En février 2024, j'ai eu mes premières opportunités au Krant van West-Vlaanderen, en tant que rédacteur web le week-end. J'y rédige des articles, je les mets en ligne, je leur donne un titre attrayant et j'ajoute des photos et d'autres liens. Ensuite, j'ai également commencé au Nieuwsblad. Là, je suis liveblogger pour le sport. Lors des matchs de football ou des compétitions de course, ou récemment lors du championnat européen de hockey, je m’occupe des mises à jour textuelles en direct sur le site web. Depuis le début de l'année, je travaille également pour Focus & WTV, la chaîne de télévision régionale de Flandre occidentale. Mon rôle y est un peu plus large qu'au Nieuwsblad et au KW : j'y publie des actualités en ligne, mais je crée aussi des articles moi-même. Par exemple, en cas d'accident, j'appelle moi-même la police ou les pompiers pour obtenir des informations complémentaires, je rédige des articles et je crée également des visuels pour les réseaux sociaux. »

« Le fait de travailler en tant qu'étudiant-indépendant ouvre des portes. Par exemple, je pourrai faire mon stage au Nieuwsblad l'année prochaine. »

Berre Uyttenhove

« Dans le cadre des études de journalisme, nous sommes tenus d'effectuer au moins 50 heures de travail sur un portfolio en trois ans, mais avec mon travail comme freelance, j'ai déjà largement dépassé ce chiffre. Et cela ouvre des portes : par exemple, je vais pouvoir faire mon stage au Nieuwsblad l'année prochaine. Dans l'hypothèse où j'obtiendrais un contrat fixe là-bas, je n'hésiterais pas. Mais je sais aussi que les contrats fixes sont plutôt l'exception dans le paysage médiatique actuel. Sinon, je continuerai à travailler comme freelance pendant quelques années, pour rester en contact avec le monde des médias. »

Collaboration avec Liantis 

« À l'époque, j'étais le premier à me lancer comme indépendant au cours de mon année d'études, et je constate aujourd'hui que mes camarades prennent aussi le train en marche et me demandent comment cela fonctionne.(rires) J'avais alors cherché des informations sur internet et c'est ainsi que j'ai atterri chez Liantis. Sur le site web, j'ai rempli le formulaire de contact et, après quelques appels téléphoniques, j'ai pu me lancer comme étudiant-indépendant. Liantis m'a apporté une aide précieuse lorsque je me suis mis à mon compte, en m'aidant à remplir toutes les formalités administratives nécessaires. Et aujourd'hui encore, je continue à consulter My Liantis de temps en temps pour me tenir au courant de l'actualité. »

 

« Pendant les cinq premières années, je n’ai pas pris de congé de peur de perdre ma position. Avec le recul, ce n’était pas nécessaire. »

Christophe De Muynck


Oser dire « Non »

« Travailler comme indépendant, c’est être son propre patron. Vous avez donc aussi la liberté de refuser des missions, même si cela reste difficile pour moi. Le week-end, j’essaie toujours de joindre l’utile à l’agréable. Lorsque j’ai une mission à la côte, j’y retrouve ensuite des amis pour aller manger, par exemple. Mes journées peuvent être également plus mouvementées, avec parfois jusqu’à six missions le même jour. Il est alors essentiel de bien s’organiser. Il n’y a pas deux journées pareilles, et cette diversité est précieuse ! »

« J’aimerais continuer à travailler comme indépendant aussi longtemps que je le pourrai physiquement et, à terme, cela me plairait également d’enseigner à l’académie ou dans le cadre de cours du soir. Former des jeunes et les voir s’activer, cela me donne de l’énergie. » 

Envie de tracer votre propre route comme Berre? Lancez-vous dès aujourd’hui comme freelance.